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Marre de l’anarchie Windowsienne (partie 2)


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Salux !

Toujours pas de tar donc. On veut ma peau aujourd’hui. De retour dans le terminal Windows (beuh), j’essaie de compresser ce qui me passe par la main ; sauf que tar cjf me retourne une erreur. La commande serait inconnue. Merde alors, j’ai du zapper un truc… Je retourne sur Linux (Yakuake soit loué) et j’essaie… tar cjf bidule chouette oui c’est bon. Ok ça devient chelou. Cinq minutes de Google plus tard, j’apprends que tar ne permet pas la compression bunzip sur Windows, il faut « bsdtar ». Tellement que ça me saoule, je ne prends même plus le temps de regarder ni pourquoi ni comment. Je télécharges, j’extrais, terminal, bsdtar.exe –version ça marche ! J’essaie la compression, bsdtar.exe archive.tar.bz2 fichiersalacon fonctionne du tonnerre. Je modifie l’application pour spécifier le bon exécutable et apparemment, enfin, ça marche.

Je préviens mes collègues et je leur fournis un joli .zip qui contient l’application. Testons donc, premier lancement sur leur machine : OpenSSL manquant et plus aucun affichage des symboles au format SVG. Je ne vous explique pas le dégoût profond que je commence à développer pour cet OS. Pour OpenSSL, le problème est vite réglé : il lui manquait certaines DLL (POUR CHANGER !!!!). Pour les SVG, je ne vous détaille pas le parcours, mais c’était du genre « faut prendre le contenu du dossier A qui est dans B mais pas A dans C ».

Voilà ! C’est fini, le logiciel fonctionne enfin sur Windows ! Gros soupir de soulagement au sein de l’équipe.

De retour sur Linux, j’explique à mes collègues les problèmes que l’on aura avec la version Windows ; notamment le fait d’intégrer les programmes tiers dans le processus de mise à jour – j’en profite pour leur citer la faille de la libpng qui a contraint une flopée de logiciels à fournir une màj sur Windows, alors que sur Linux le patch a été appliqué sans effets de bord. Et là, comme pour me narguer, j’ai le gestionnaire de mises à jour d’Ubuntu qui me saute à la figure, m’alertant qu’une mise à jour de sécurité importante est disponible pour OpenSSL. Ça, c’est de la coïncidence.

J’ai commencé à aborder un sujet fâcheux : les mises à jour. Et oui, pour ceux qui ne le sauraient pas, les mises à jour sur Windows, c’est À LA MAIN. C’est pas comme si RPM avait été inventé en 1995 non ! J’ai pas trouvé la date d’apparition des premiers dépôts, en tous cas je les ai toujours connus sur Linux (je n’ai commencé qu’en 2005 mais bon). Bref, pour en revenir à Windows, chaque logiciel doit embarquer sa procédure de mise à jour. Il va falloir donc en écrire une (c’est cool !), puisque le logiciel a quelques spécificités techniques (que je ne déballerai pas ici). Je ne vous explique pas la perte de temps.

Conclusion

Il est temps de faire le bilan, et peut-être aussi de modérer mon propos. Difficile de culpabiliser Microsoft, puisqu’à aucun moment je n’ai utilisé une de ses libs. D’ailleurs, il serait aisé de penser que la faute revient pour beaucoup à gnuwin32, qui aurait mal packagé ses applications. Malheureusement, ce n’est pas aussi simple.

Tout d’abord, quel a été mon problème ? La réponse est simple : en bon libriste, je n’avais pas envie de réinventer la roue carrée (mon client me paie pour ça c’est bien connu) et je me suis dit « Tu veux une somme MD5 ? Prends un logiciel qui sait le faire ». Je m’en suis mordu les doigts. Pourquoi ? Parce que Windows, contrairement à Linux, ne permet aucunement de gérer les dépendances tierces. Là est le formidable avantage des dépôts : je précise que j’ai besoin d’OpenSSL, il va me le chercher, me le télécharge, me l’installe et le met à jour pour moi. Elle est pas belle la vie ?

On retrouve une sale pratique qu’ont les développeurs Java : lorsqu’ils ont besoin d’une bibliothèque, ils vont inclure le JAR à l’application. Et si la bibliothèque en question est mise à jour ? Alors là, silence gêné. Timidement, peut-être qu’on me répondra que ça représente une perte de temps alors qu’en l’état actuel, tant que ça marche

Il est surtout difficile d’en vouloir à gnuwin32, premièrement pour leur patience et leur courage (franchement, mon appli, à côté de la leur, c’était du gâteau à porter sur Windows), ensuite parce qu’ils ont voulu reprendre le concept des dépôts en séparant l’application des bibliothèques tierces.

Mais je sens que ça va partir dans un débat d’idées sans fin. Revenons à notre réalité de développeurs et essayons de résumer clairement la situation.

Clairement, porter l’application sur Windows a été un gouffre en terme de temps, et donc en terme d’argent, tout ça pour patcher le retard pachydermique de Windows sur le terrain du déploiement d’applications.

PS: j’omets sciemment de parler de WSUS, ce qui serait hors propos puisque ce dernier, malgré ses qualités, ne s’applique qu’aux réseaux d’entreprises. Un particulier ne pourrait pas utiliser cette technologie pour mettre à jour Firefox ou autre.

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Marre de l’anarchie Windowsienne (partie 1)


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Salux !

Tout d’abord, je tiens à m’excuser auprès de Microsoft. J’écris ce billet en étant assez énervé, je risque donc de leur reprocher des choses qui ne sont pas (directement) de leur faute. Pas tout à fait. Quoique.

Je vais vous raconter une histoire pas drôle, l’histoire d’un manchot qui passe une heure à essuyer les plâtres d’un système pas vraiment fini.

Tout commence avec un programme écrit en C++. Aïe. Déjà, les connaisseurs voient la chose venir. Je ne suis ni le premier, ni le dernier à savoir que développer du C++ sur Linux finit TOUJOURS par poser des problèmes sur Windows. Des fois, je me demande si ce n’est pas voulu tellement c’est gros. Mais non ! Aujourd’hui, c’est même pas un problème de code ! Miracle non ?

En fait le miracle c’est d’utiliser Qt. J’ai donc mon appli, toute belle toute propre, joliment écrite et prête à fonctionner sur Windows. Je ne peux pas trop vous en dire plus, c’est pour un client (NDA, tout ça).

Par contre, ce que je peux vous dire, c’est que cette appli, elle a besoin de deux petites choses pour fonctionner : OpenSSL et Tar. Aux dernières nouvelles, c’est pas ce qu’il y a de plus dur à trouver. D’ailleurs, si j’omettais de les inscrire dans les dépendances d’un paquet, ça passerait inaperçu. Pourquoi ? Parce que n’importe quelle distribution Linux l’intègre en natif ! Je dis bien n’im-porte-quelle. J’ai pas vérifié, mais je mettrais ma main à couper qu’il en soit de même sur BSD. Et sur Windows ?

EH BEN NON DUCON ! Faut aller les chercher. Je savais déjà que Windows est assez pauvre en logiciels de base (ironique pour l’OS « mainstream », non ?), ça ne m’a pas choqué plus que ça. Juste conforté dans mes convictions d’anarcho-communo-libriste. Mais bon, je dois être un troll, c’est vrai, qui aurait besoin d’un outil pour chiffrer/signer ou gérer des archives ? Pas grand monde à priori.

Mon client si, alors comme je peux pas lui dire « Utilises Linux, ça te facilitera la vie et la mienne », je m’y colle.

Google. OpenSSL Windows. Je trouve. Quelques liens… Un installeur… Youpi, j’ai l’exe ! Je le copie colle, pour l’instant tout va bien. Je lance la console… BEUUAAA !!! C’est quoi cette antiquité ?? Ah bah oui, sur Windows, il faut savoir une chose : c’est que le terminal n’a pas été mis à jour une seule fois depuis MS-DOS. Cool ! J’agrandis pour y voir plus clair : non non non, le nombre de colonnes est limité. Tu peux pas. Re-cool. J’ai encore plus l’impression d’être sur MS-DOS. Je persiste, je vais dans mon dossier (au passage, le comportement de la touche tab fait peur) et je fais un petit test : « openssl.exe –version ». Enfin une bonne nouvelle, ça m’a l’air de marcher.

Passons à Tar. Google. Tar Windows. Je trouve. Je télécharge. Je parcours la jolie archive et j’extrais « tar.exe ». Ça n’a pas l’air beaucoup plus compliqué : terminal, bon dossier, on exécu… AAAHHHH ! libintl-2.dll manquante. WTF ? Recherche Google : je trouve plein de trucs chelous alors je retourne sur la page de tar. Effectivement, en bas, dependencies, c’est listé. Déjà, je rie un bon coup, parce que n’importe quelle distribution Linux digne de ce nom me l’aurait proposé. Pour tout vous dire, sur Fedora ou Ubuntu, tapez le nom d’un programme qui n’est pas installé et il va même vous indiquer comment l’avoir. Ici, on en est trèèèèès loin. Très très loin.

Re-télécharge, je parcours l’archive, cette fois-ci pour me rendre compte que c’est pas le bon : libintl-4.dll. Zut alors. Retour sur la page, version précédente, par réflexe je clique sur « lib » et re-zut, j’ai des .a. C’est drôle quand même, sur Windows quand on publie une bibliothèque -lib ça veut dire « contient des .a » et -bin « contient des .dll ». Ça me fait doublement rire. Cherchez l’erreur. Rebelote, cette fois c’est la bonne, j’ai réussi. Pfiouf. On extrait, on place (p’tain il devient volumineux le dossier avec toutes ces dépendances) et on re-teste : libiconv-2.dll indisponible. Je google, clique, télécharge, extrait, place, recommence : « tar –version » marche enfin !

Je lance mon application (je vous passe les erreurs de compilation inexplicables par leur cause et leur disparition) et j’essaie la compression + hashage : ça marche pas. Pour changer.

À suivre…

Le Manchot Enragé

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Compiler le plugin QIBASE pour Ubuntu


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Salux !

Ce tutoriel s’adresse aux utilisateurs de Firebird et d’InterBase souhaitant développer un applicatif Qt autour de leur SGBD préféré.

Rappelons que Qt s’appuie sur le framework QtSql pour se connecter à une base de données par le biais de drivers propre à chacun d’entre eux (comme le fait JDBC). Dans cet article j’expliquerai brièvement comment compiler le driver QIBASE, nécessaire pour Firebird/InterBase, sur les distributions Linux ne l’ayant pas intégré dans leurs dépôts.

Ce tutoriel est écrit depuis Ubuntu 10.04 « Lucid Lynx » mais il est tout à fait applicable aux autres distributions. Dans ce cas, prenez soin de contrôler les chemins des bibliothèques & outils Qt.

Première étape,

Télécharger le framework Qt :

http://qt.nokia.com/downloads (pour connaître la version installée sur votre ordinateur tapez ‘qmake –version’)

Et la bibliothèque Firebird :

sudo apt-get install firebird2.1-dev

Deuxième étape,

Préparer Qt :

tar -xzf qt-everywhere-opensource-src-4.6.3.tar.gz
cd qt-everywhere-opensource-src-4.6.3
cd src/plugins/sqldrivers/ibase

Dans ce dossier se trouve ibase.pro. Éditez-le avec votre éditeur favori et modifiez la ligne suivante :

unix:!contains( LIBS, .*gds.* ):!contains( LIBS, .*libfb.* ):LIBS
→    *= -lgds

doit devenir :

unix:!contains( LIBS, .*gds.* ):!contains( LIBS, .*libfb.* ):LIBS
→    *= -lfbclient

En effet, le driver est initialement prévu pour InterBase. Si vous utilisez ce dernier, ne modifiez rien !

Dernière étape,

Compiler le driver :

qmake
make

Retourner au dossier qt-everywhere-opensource-src-4.6.3
Installer le plugin dans le répertoire de Qt :

sudo cp plugins/sqldrivers/libqsqlibase.so /usr/lib/qt4/plugins/sqldrivers/

Épicétou. Maintenant vos applications prendront en compte le driver.

Le Manchot Enragé

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Test et préparation de Lucid Lynx

Salux !

Le 29 avril approche où, comme chacun est au courant bien entendu (sauf les ermites, les bébés chats et les mormons), Ubuntu verra sa nouvelle mouture disponible, Lucid Lynx. Ayant beaucoup d’utilisateurs dans mon entourage (le prosélytisme c’est mal je sais) j’aurais donc une flopée d’ordinateurs à mettre à jour. Mauvais pour mon emploi du temps, bon pour eux et -accessoirement- pour mon portefeuille.

Pour connaître les nouveautés voir [1].

Donc, pour mes chers utilisateurs, je vais leur mitonner un script aux petits oignons car -je dois l’avouer- je n’ai jamais eu autant besoin de modifier Ubuntu en post-installation pour avoir quelque chose de potable. Je respecte beaucoup l’esprit de la distribution mais certains points me déplaisent, notamment ce thème tout bonnement hideux qui donne une première impression sordide (or tout le monde sait combien la première impression est importante). Je vous laisse juger par vous-même[2].

Objectifs

Les objectifs sont assez simples et permettent de couvrir -selon moi- une utilisation « standard » d’un PC familial :

  • Installation du paquet ubuntu-restricted-extras pour profiter de flash et des codecs
  • Installation de sound-juicer, vlc et banshee en lieu et place de totem et rhythmbox (qui sont un peu « archaïques »)
  • Ajout des dépôts nécessaires pour des thèmes supplémentaires parce que là non, celui de base est juste intolérable.
  • Gimp 2, the return of the jedi. J’en ai parlé et beaucoup de gens autour de moi l’utilisent.
  • Remettre les icônes à droite. Que Canonical décide de les déplacer soit, qu’ils ne fournissent rien de plus attrayant que gconf-editor pour le changer je dis stop à la connerie !

Ôtez donc ce thème que je ne saurais voir !

J’avoue avoir été assez horrifié à l’installation de la première, puis la seconde beta. Première phrase qui m’est venue à l’esprit : Ôtez donc ce thème que je ne saurais voir ! Canonical a totalement raté son coup. Je ne sais pas ce qui les a pris, mais ce thème est… une ébauche ? un brouillon j’espère. Le voir apparaître sur la 9.04 ou la 9.10 m’aurait sûrement moins gêné. En effet, j’installerai Lucid Lynx par défaut jusqu’à la version 12.04 (je n’installe plus que des LTS)… Ubuntu est une distribution pour laquelle j’ai énormément de respect, qui a dopé le mouvement du Logiciel Libre et je considère qu’un tel travail bâclé dénature totalement l’ensemble de la distribution. Pour être honnête, c’est bien le seul gros reproche que je ferais à cette mouture !

Bref, à la suite de ça vous pourrez télécharger le script et prendre ce qui vous intéresse. Je le fais dans le cadre d’une population particulière (mes ‘tits utilisateurs je les connais bien, ça aide) donc je n’ai aucune prétention d’universalité mais j’imagine que dans le lot il doit y avoir une ou deux choses qu’on retrouve souvent (ubuntu-restricted-extras est LE premier truc à installer [sauf pour les intégristes]).

Liens

Le Manchot Enragé

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Gimp et Lucid – mon opinion (de geek)

Salux !

Je souhaitais donner mon opinion sur une polémique actuelle, c’est à dire le retrait de Gimp du CD d’installation d’Ubuntu 10.04. Mon idée est faite : je suis contre, mais je ne prendrai pas position de manière tranchée car, pour ou contre, de nombreux arguments sont valables.

Ubuntu a toujours visé un public large et néophyte. Son objectif est clair : démocratiser le Logiciel Libre -pour l’instant cantonné à une « élite » geek- auprès du profane. En bientôt 6 ans de travail Ubuntu est devenue une distribution accessible à tous et jamais Linux n’a été aussi simple à installer.

Gimp est pour beaucoup -dont moi- un modèle de réussite du Logiciel Libre, voire même une de ses figures de proue. Pour tous ceux n’ayant pas besoin de toutes les fonctionnalités du poids lourd Photoshop il représente une très bonne alternative qualitativement et surtout financièrement. Le retirer de l’installation de base ne peut que m’attrister car c’est certainement un des logiciels libres que j’ai eu le plus de plaisir à utiliser. Toutes les connaissances que j’ai acquis sur le dessin matriciel, je les dois à Gimp et je suis sûr de ne pas être le seul.

Gimp est peut-être difficile à appréhender, beaucoup lui reprochent son interface « bordélique » (alors qu’avec un peu de rigueur on s’en sort très bien) mais tous les utilisateurs de Gimp que je connais progressent à son contact. Les menus pleins à craquer et les options dans tous les sens ne sont peut-être pas noob-compliant mais ils déclenchent une grande curiosité et incitent à découvrir, tester, bref, apprendre.

Son « remplaçant » -comprendre celui mit en avant par Canonical comme alternative puisqu’il était déjà présent- F-Spot est loooiiin d’être aussi fourni. C’est un outil de gestion d’albums (c’est bien pour ça qu’il y a F-Spot ET Gimp et qu’ils ne sont en aucun cas concurrents) permettant quelques retouches mais sans plus.

Le seul avantage que je concède est le gain de place : environ 50Mo de libérés, espérons qu’ils seront employés à bon escient. Les derniers nés (Gwibber et autres) ont sûrement plus leur place dans une distribution grand-public qu’un logiciel de retouche d’image complet. D’ailleurs, si je peux me permettre, une francisation 100% serait très appréciable.

En résumé, je respecte la position de Canonical même si elle ne me plaît pas. Ce n’est ni la première, ni la dernière fois que ça arrive, il n’empêche que j’apprécie énormément cette distribution, je l’utilise et je la recommande autour de moi. Je ne ferais pas dans le troll haineux ou l’incitation au boycott à cause de ce retrait (j’ai autre chose de plus intelligent à faire) par contre je continuerai de l’installer Gimp sur les nouvelles installations de mes chers newbies. Il me semble important d’entretenir la curiosité informatique, et puis, après tout, ça ne mange pas de pain.

Le Manchot Enragé

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Vers une simplification du bureau Gnome ?

Salux !

Comme vous le savez peut-être, le bureau Gnome est en plein changement. La version 2.30 sortie il y a peu marque la dernière de la branche 2.x vieille de 8 ans maintenant. Gnome 3.0 ne sera pas une réécriture complète comme l’a été KDE 4 : en effet de nombreux changements ont déjà été opérés depuis quelques versions maintenant. Leur objectif est avant tout de libérer Gnome de dépendances obsolètes pour une amélioration tout en douceur.

Je ne vous parlerai pas des nouveautés comme Gnome-shell ou autre mais de petits programmes satellites qui, sans changer fondamentalement la façon d’utiliser l’ordinateur, apporteront un peu de fraîcheur.

Shotwell, gestionnaire de photos

Capture d'écran de ShotwellVous connaissez certainement F-Spot, le gestionnaire de photos que l’on retrouve dans la majorité des distributions incluant Gnome. Les fonctionnalités présentes sont plutôt intéressantes mais l’interface est loin de faire l’unanimité : Shotwell est un concurrent d’une extrême simplicité d’utilisation (pour avoir essayé) et plutôt prometteur. En tous cas l’équipe Fedora lui fait confiance et l’intégrera par défaut dans la version 13 (sortie prévue au mois de mai).

Il est dors et déjà disponible pour Ubuntu Karmic et Lucid : rendez-vous sur le site yorba.org/shotwell/

Simple Scan et Gnome-scan, deux alternatives à XSane

XSane est un outil d’une très grande qualité. Je l’utilise pour la numérisation et la pléthore d’outils disponibles est vraiment appréciable mais malheureusement l’interface est -il faut l’avouer- d’une grande laideur et d’un manque d’intuitivité flagrant. Rien de rebutant pour nous les geeks, mais nous ne sommes pas le centre du monde et les distributions grand-public sont en quête depuis quelque temps d’alternatives plus attrayantes pour le péquin moyen.

Commençons par Simple-scan. On ne peut pas faire plus simple ! En effet, en quelques clics l’image est numérisée, par contre son avantage devient vite un inconvénient : on ne peut pas non plus faire grand chose. À noter que, comme Shotwell, il est prévu pour Fedora 13.

Capture d'écran de Gnome-scanGnome-scan fait partie -comme son nom l’indique- du projet Gnome. Il se situe entre XSane et Simple-Scan car il fournit à la fois une interface simple et rapide à prendre en main mais beaucoup d’options supplémentaires sont disponibles pour peu que l’on fouille dans les onglets. L’interface ressemble beaucoup à l’assistant d’impression de Gnome (cf capture d’écran). C’est mon petit chouchou visuellement, je ne serais nullement gêné de l’utiliser à la place de XSane.

Conclusion

Je suis assez enchanté par la tournure des choses à propos de Gnome. Certains points sont -pour moi- sujets à caution (le retrait de certaines options bien utiles pourtant) mais je suis très optimiste sur la question. Ubuntu 10.10 intégrera normalement Gnome 3.0, ce qui nous permettra de profiter de Gnome Shell et de voir à l’usage si les développeurs de Gnome ont vu juste. Wait & see 😉

Le Manchot Enragé

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Astuce – Spotify et Ubuntu 9.10

Salux !

Les utilisateurs d’Ubuntu 9.10 (Karmic Koala) et de Spotify ont du (comme moi) se rendre compte avec horreur que Spotify se coupe lamentablement en pleine écoute, et ce de manière répétée. Après quelques recherches, voici la procédure à suivre :

Installer Wine 1.2 en pré-version

Lancez Synaptic et désinstallez toute version de Wine déjà présente, puis installez le paquet wine1.2. C’est une version en développement, donc non stable, mais qui a le mérite de rendre Spotify fonctionnel 😉

Pour les habitués de la ligne de commande :

sudo apt-get install wine1.2

Installer Spotify

Si vous ne l’avez pas déjà, cliquer ici. Lancez l’installation devrait se faire sans problème.

Enjoy !

Et voilà, c’est chose faite, vous pouvez écouter toute la médiathèque Spotify 🙂

Source : http://ubuntuforums.org/showthread.php?t=1304988

Le Manchot Enragé

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